Marché du travail

De plus en plus, les qualités d’analyse de même que l’aisance en calcul et en informatique appliquée au monde de la finance sont recherchées sur le marché du travail, et ce, à travers le monde.

Uniquement à Montréal, on recense quelque 25 000 spécialistes de la finance, répartis dans plus de 3000 entreprises. Capitale économique de la province, Montréal arrive au 18e rang mondial des marchés financiers internationaux – devançant des villes telles Munich, Paris et Shanghai – selon le plus récent indice du Global Financial Centre Index. La ville abrite également la seule bourse de produits dérivés financiers au Canada.

Que ce soit au Canada ou à l’étranger, les diplômés en finance mathématique et computationnelle de l’UdeM se taillent une place de choix sur le marché du travail. Certains œuvrent parfois à titre d'entrepreneurs en investissement privé, mais la plupart sont recrutés par divers employeurs :

  • Banques d'investissements
  • Fonds spéculatifs et de couverture (hedge funds)
  • Caisses de retraite et gouvernements
  • Société de capital investissement
  • Fonds alternatifs, etc.

Un avenir prometteur

Au cours des dernières années, la multiplication des véhicules financiers et la diversité des sources d'information financière ont fait croître le nombre d'analystes financiers et d’analystes en placements. Selon Emploi-Avenir Québec, publié par le gouvernement du Canada, il s’agit là d’une tendance lourde.

L’étude canadienne fait également ressortir le caractère universel de cette spécialisation, pour laquelle une maîtrise spécialisée en finance constitue un atout de taille. En effet, on retrouve en moyenne 30 % plus de néo-Québécois en analyse financière et analyse de placements que dans les autres professions.

Qui plus est, le Bureau of Labor des États-Unis prévoit une augmentation des offres d’emploi en analyse financière 36 % supérieure à la moyenne des autres professions, sur l’horizon 2012-2022.

Ainsi, que ce soit à Montréal, ailleurs au pays (Toronto, Calgary) ou dans le monde (Grande-Bretagne, Suisse, États-Unis, Allemagne, etc.), les titulaires de la maîtrise en finance mathématique et computationnelle de l’UdeM sauront se tailler un avenir à la hauteur de leur talent.

Découvrez les portraits d’Océane Benaiteau et de Guillaume Lavoie, diplômés en finance mathématique et computationnelle de l’UdeM.